Mohammed le prophète de l’islam : Ils ont dit de lui

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« Et Tu es certes, d’une moralité imminente. »
(Coran : S68/ V4)
« Et Nous ne t’avons envoyé qu’en miséricorde pour l’univers. »
(Coran : S21/ V107)
« Certes, un Messager pris parmi vous, est venu à vous, auquel pèsent lourd les difficultés que vous subissez, qui est plein de sollicitude pour vous, qui est compatissant et miséricordieux envers les croyants. »
(Coran : S9/ V128)

«J’ai choisi Mohammed comme leader de cette liste … car Mohammed, est le seul homme dans l’histoire qui a totalement réussi tant sur le plan religieux que temporel.»
Michael Hart, auteur de «Les 100 personnes les plus influentes dans l’histoire»
«Ce dont le monde a le plus besoin est un homme qui a l’esprit de Mohammed. Les hommes religieux dans le Moyen-Âge, par ignorance et par fanatisme, ont propagé une image obscure de la religion de Mohammed qu’ils ont considéré comme l’ennemi du christianisme. Mais après avoir eu connaissance de l’histoire de cet homme, j’ai trouvé que c’est un prodige exceptionnel et j’ai conclu qu’il n’est pas l’ennemi du christianisme mais le sauveur de l’humanité. Selon mon opinion, s’il avait à se charger des affaires de ce monde actuel, il résoudrait tous nos problèmes et assurerait la paix et le bonheur que le monde entier espère.»
George Bernard Shaw


«Mohammed est à coup sûr un Prophète de la lignée biblique.»
E.Dermenghem

«Il est impossible, pour quelqu’un qui étudie la vie et le caractère du grand Prophète d’Arabie, pour quelqu’un qui sait comment il enseignait et de quelle façon il vivait, d’avoir d’autre sentiment que le respect pour ce prophète prodigieux, l’un des grands messagers de l’Être Suprême. Même si mes discours contiennent bien des choses qui sont familières à beaucoup d’entre vous, chaque fois que moi-même je les relis, je sens monter en moi une nouvelle vague d’admiration, un nouveau sentiment de révérence, pour ce prodigieux grand maître arabe.»
Annie Besant, The Life And Teachings of Mohammad. Madras, 1932, p.4.

«Si la grandeur du dessein, la petitesse des moyens, l’immensité de la réussite sont les trois mesures du génie de l’homme, qui osera comparer humainement un grand homme de l’histoire moderne à Mohammed ? Les plus fameux n’ont remué que des armes, des lois, des empires ; ils n’ont fondé (s’ils ont fondé quelque chose) que des puissances matérielles qui s’écroulèrent souvent avant eux. Celui-là a remué des armées, des législations, des empires, des peuples, des dynasties, des millions d’hommes sur un tiers du globe habité mais il a remué de plus des autels, des dieux, des religions, des idées, des croyances, des âmes… Sa patience dans la victoire, son ambition toute d’idée, nullement d’empire, sa prière sans fin, son triomphe après le tombeau attestent plus d’une conviction que d’une imposture. Ce fut cette conviction qui lui donna la puissance de restaurer un dogme. Ce dogme était double, l’unicité de Dieu et l’immatérialité de Dieu ; l’un disant ce que Dieu est, l’autre disant ce qu’il n’est pas, l’un renversant avec le sabre des dieux mensongers, l’autre inaugurant avec la parole une idée ! Philosophe, orateur, apôtre, législateur, guerrier, conquérant d’idées, restaurateur de dogmes rationnels, d’un culte sans images, fondateur de vingt empires terrestres et d’un empire spirituel, voilà Mohammed ! À toutes les échelles où l’on mesure la grandeur humaine, quel homme fut le plus grand?…»
Lamartine, Histoire de la Turquie
Paris, 1854. Tome 1 et Livre 1, p. 280

«Mohammed fut moins qu’un Dieu, plus qu’un homme : un prophète.»
Lamartine.

«Mohammed était un exemple éclatant pour son peuple. Son caractère était pur ainsi que ses qualités. Sa maison, son habit, sa nourriture étaient caractérisés par une rare simplicité. Il était tellement modeste qu’il n’avait pas accepté que ses compagnons l’appellent par un surnom qui soit une adulation. Comme il n’acceptait pas qu’un autre lui rende un quelconque service que lui-même ne peut accomplir.
Il était accessible à tout le monde, à tout moment. Il visitait le malade et était plein de sympathie pour tous. Sa générosité et sa bienveillance étaient illimitées tout comme il était dévoué pour le bien-être de la communauté »
Dr. Gustav Weil – L’histoire des personnalités musulmanes

«C’est une honte pour chacun d’écouter les accusations disant que l’Islam est un mensonge et que Mohammed est un imposteur et un falsificateur. On l’a distingué pendant toute sa vie avec des principes inébranlables, une sincère détermination, bienveillant, généreux, compatissant, pieux, vertueux, digne d’éloges, libre, humaniste, très sérieux, sincère. Et avec toutes ces qualités, il avait le plus doux caractère, le tempérament le plus aisé, de bonne humeur, de compagnie louable et agréable, mieux il était plaisant et spirituel. Il était juste, sincère, clairvoyant, magnanime, pur et présent d’esprit. Son visage était radieux comme s’il avait en son sein des lumières illuminant toute nuit obscure. Il était un grand homme par sa nature, il n’a pas été éduqué par une école ni par un instituteur et il n’avait point besoin de tout cela.»
Thomas Carlyle – Les héros

«Nous les Européens avec tous nos concepts n’avons pas pu encore atteindre ce que Mohammed a atteint et nul ne pourra le dépasser. J’ai cherché dans l’histoire de l’humanité un homme qui en soit l’exemple idéal et je l’ai trouvé en la personne du Prophète Mohammed. Et ainsi doit se révéler la vérité et s’élever comme a réussi Mohammed à assujettir le monde entier par le monothéisme.»
Johann Wolfgang Von Goethe

«Des gens comme Pasteur et Salk furent des leaders au sens premier du terme. Des gens comme Gandhi et Confucius, d’un côté, et comme Alexandre, César et Hitler de l’autre, furent des leaders dans le second sens du terme et peut-être dans son troisième sens. Jésus et Bouddha appartiennent à la troisième catégorie. Quant à Mohammed qui réunissait les 3 qualités (sagesse/science, pacifique, conquérant) on peut dire qu’il fut le plus grand leader de tous les temps. Moïse avait fait de même dans un moindre degré.»
Jules Masserman

«À la tête de l’État comme le fut l’Église, il fut César et le Pape en un seul homme. Mais il fut un Pape sans en avoir la prétention, et un César sans légions, sans une armée de métier sur pieds, sans garde du corps, sans force de police, sans finances régulièrement renflouées. Si un homme ne gouverna jamais que par la volonté de Dieu, c’est bien Mohammed car il réunit en lui tous les pouvoirs sans en avoir les moyens nécessaires. Il était indifférent aux apparats du pouvoir : la simplicité de sa vie privée était en accord total avec sa vie publique.»
R. Bosworth-Smith

«Grâce à une destinée absolument unique dans toute l’histoire, Mohammed est le triple fondateur d’une nation, d’un empire et d’une religion.»
R. Bosworth-Smith dans « Mohammed and Mohammedanism », 1946

«Son Messager, supérieurement intelligent, doué d’un grand bon sens et d’une excellente mémoire était illettré … Aussi combien sont-elles calomnieuses et insensés les accusations portées contre lui qui prétendent en faire un «imposteur ou un plagiaire ou l’auteur du Coran.»
Lucien Ferre

«En traitant avec les communautés juives, Mohammed chercha avec acharnement à gagner leur confiance et à se faire accepter comme chef de la grande communauté. Ce faisant, il fixait l’attitude modèle des musulmans à l’égard des autres traditions religieuses, une attitude de tolérance et de coexistence qui, à de regrettables exceptions près, a été la politique des communautés islamiques au cours des temps.»
Austin Ralph – Le monde Arabe

«Mohammad s’est donc toujours refusé à faire des miracles. Il ne niait pas que d’autres aient pu en faire, en particulier Jésus. Mais lui n’est venue que pour révéler la Parole de Dieu, et en cette parole l’homme doit trouver tous les «signes» qui lui sont nécessaires pour croire.»
Paul Chalus

«Enfin, parce que l’énumération deviendrait ennuyeuse, il avait une supériorité de génie ; qui savait estimer le Vrai, et la capacité des moyens, avec une précision sans pareille.»
M. le compte Heuni de Boulainvilliers – La vie de Mohammed

«Sa bonté s’étendait même aux animaux, ce qui est remarquable pour l’époque à laquelle il vivait et pour cette partie du monde. Lorsqu’il marchait sur la Mecque avant la conquête, lui et ses soldats virent une chienne qui avait des petits, et non seulement Mohammad donna l’ordre de ne pas l’effrayer, mais il chargea un de ses hommes de veiller à ce que sa consigne soit observée.»
W. Montgomery Watt

«Si tel est l’Islam, ne sommes-nous pas tous musulman?»
Goethe

«La façon dont il accepta les persécutions dues à sa foi, la haute moralité des hommes qui vécurent à ses côtés et qui le prirent pour guide, la grandeur de son œuvre ultime, tout cela ne fait que démontrer son intégrité fondamentale. La supposition selon laquelle Mohammad serait un imposteur soulève plus de problèmes qu’elle n’en résout. Et pourtant aucune des grandes figures de l’histoire n’est si peu appréciée en Occident que le Prophète Mohammad.»
W. Montgomery, Mohammad at Mecca,
Oxford, 1953, p. 52

«Mohammad donnait en général l’impression d’un homme sage, pondéré, équilibré. Toute sa vie, nous le voyons réfléchir avant de prendre une décision, mener ses affaires publiques et privées d’une façon habile, sachant attendre quand il faut, reculer le cas échéant, prendre les mesures nécessaires pour la réussite de ses projets … C’est un diplomate hors ligne. Il raisonne clairement, logiquement, avec lucidité.»
Maxime Rodinson

«Si l’Islam est nationaliste dans ses rites et ses lois, il est indéniablement universaliste dans sa doctrine et ses dogmes. Le Coran, notamment dans sa partie mekkoise, s’adresse en général. Malgré ses attaques contres les infidèles, il ne prononce contre eux aucune exclusion religieuse, puisqu’ils sont tous conviés à embrasser la foi nouvelle. Débarrassé de son aspect économique, social et militaire, l’apostolat de Mohammad pourrait être considéré comme la révolte de la pensée libre contre le traditionalisme dans la foi, comme une opposition du respect dû à la personne au respect dû au groupe et aux ancêtres.»
Joseph Chelhod

«Mohammad a été le plus intelligent, le plus religieux, le plus clément des Arabes de son temps. Il n’a dû son empire qu’à sa supériorité. La religion prêchée par lui a été un immense bienfait pour les races qui l’ont adoptée.»
M. Barthélémy Saint-Hilaire

«Le Prophète Mohammad atteint le sommet de l’étique lorsqu’il prescrit de faire du bien, non point dans l’espoir d’obtenir une récompense, mais seulement «pour désir du Visage de Dieu, le Très-Haut»
Paola Roncaglia – L’Islam : Valeurs morales, religieuses et culturelles

«Homme d’affaires prospère dès l’âge de vingt ans, il devait bientôt devenir directeur des caravanes de chameaux d’une veuve fortunée. Celle-ci reconnaissant ses mérites, lui proposa le mariage. Bien qu’elle fut de quinze ans son aînée, il l’épousa et fut un époux dévoué jusqu’à sa mort. De même que la plupart des grands prophètes qui le précédèrent, Mohammad chercha à éviter l’honneur de transmettre la parole divine, se considérant comme indigne d’accomplir cette tâche. Mais l’ange lui ordonna: “Lis!” De ce que nous connaissons de sa vie, nous savons que Mohammad ne savait ni lire ni écrire, mais il commença à dicter des mots qui lui étaient inspirés, et qui allaient bientôt transformer une grande partie du globe par le verset: “Il n’y a qu’un seul Dieu”. Sur tous les plans, Mohammad était un esprit éminemment pratique. Lorsque son fils bien aimé, Ibrahim, mourut, il y eut une éclipse, et des rumeurs s’étendirent rapidement disant que Dieu lui avait exprimé personnellement ses condoléances. Or, on dit que Mohammad lui-même affirma qu’une éclipse étant un phénomène naturel, il est insensé d’attribuer ce genre de phénomène à la naissance ou la mort d’un être humain. A la mort de Mohammad, certains voulurent le déifier, mais son successeur administratif mit fin à cette vague d’hystérie par une des paroles les plus belles de l’histoire religieuse: Si l’un d’entre vous alla jusqu’à rendre un culte à Mohammad, il est mort. Mais si c’est à Dieu qu’il rend un culte, il vivra pour l’éternité.»
James A. Michener, Islam: The Misunderstood Religion.
dans la revue Reader’s Digest (édition américaine).
Numéro de mai 1955, p. 68-70

«Mohammed était l’âme de la Bienveillance et son influence était ressentie et jamais oubliée par ceux qui l’approchaient.»
Un érudit hindou, Diwan Chand Sharma dans « The Prophets of the East », Calcutta, 1935, p. 122

«Quatre ans après la mort de Justin, A.D. 569, naissait à la Mecque, en Arabie, l’homme qui, parmi tous les hommes, allait exercer la plus grande influence sur la race humaine … Mohammed.»
John William Draper, M.D. LLD dans « A History of , the Intellectual Development of Europe », Londres, 1875

«Je me demande si un homme, quel qu’il soit, ait jamais changé aussi peu face à des conditions extérieures aussi considérablement modifiées.»
R.V.C. Bodley dans « The Messenger », Londres, 1946, p. 9
«Je l’ai étudié – le merveilleux homme – et à mon avis, loin d’être un anti-christ, il mérite le titre de Sauveur de l’humanité.»
«Mohammed fut la personnalité qui a connu la plus grande réussite parmi tous les personnages religieux.»
Encyclopedia Brittanica, 1lème édition

«Trop bien savoir est un obstacle pour créer… Si Mohammad avait étudié de près le Judaïsme et le Christianisme, il n’en eût pas tiré une religion nouvelle ; il se fut fait juif ou chrétien et eût été dans l’impossibilité de fondre ces deux religions d’une manière appropriée aux besoins de l’Arabie.»
Ernest Renan «Essai de morale et de critique»
«Ils (les opposants de Mohammed) voient le feu et non la lumière, ta laideur et non la beauté. Ils déforment et présentent chaque belle qualité comme un défaut capital, donnant ainsi l’image de leur propre université… Ces opposants sont aveugles. Ils ne peuvent même pas voir que la « seule épée » que Mohammed brandissait était celle de la Miséricorde, de la compassion, de l’amitié et du pardon, l’épée qui vainc les ennemis et purifie les cours. Son épée était plus acérée qu’une épée sculptée dans l’acier.»
Pandit Gyanandra Dev. Sharma Shastri
à la conférence de Gorakhpur (Inde), 1928.

«II préféra partir que de combattre son propre peuple, mais lorsque l’oppression écrasa la tolérance, il s’arma de son épée pour se défendre. Ceux qui pensent que ta religion peut être imposée par ta force sont des fous qui ne connaissent rien de la religion, ni du monde. Ils sont fiers de cette conviction par ce qu’ils vivent loin, bien loin de la vérité.»
Un journaliste sikh dans « Nawan Hindustan », Delhi, 17/11/1947

«La ville qui l’avait traité si cruellement, l’avait poussé avec ses fidèles compagnons à se protéger des étrangers, qui avait ruiné sa vie et l’existence de ses dévoués disciples, était à ses pieds. Ses anciens persécuteurs acharnés et impitoyables, ayant déshonoré l’humanité de par leurs actes cruels infligés à des hommes et des femmes innocents et même aux mourants, étaient à présent totalement à sa merci. Mais, même à l’infant de son triomphe, il oubliait toutes les souffrances, les injures lancées et pardonnait à toute la population de la Mecque…»
Sayed Amir Ali dans « L’esprit de l’Islam »

«Ce n’est pas la propagation mais la permanence de sa religion qui mérite notre émerveillement; la même impression, pure et parfaite, qu’il laissa à la Mecque et à Médine, se retrouve, après douze siècles, chez les Indiens, les Africains et les Turcs, prosélytes du Coran…Les Musulmans ont su résister, uniformément, à la tension de réduire l’objet de leur foi et de leur dévotion au niveau des sens et de l’imagination de l’homme. “Je crois en Un seul Dieu et en Mohammad, son prophète”; ceci enferme la profession de Foi de l’Islam, de façon simple et invariable. L’image intellectuelle de la Divinité ne s’est jamais vue dégradée par une idole, quelle qu’elle soit; les hommages rendus au prophète n’ont jamais franchi la mesure de la vertu humaine; ses préceptes vivants ont restreint la gratitude de ses disciples dans les limites de la raison et de la religion.»
Edward Gibbon et Siomn Ocklay
History of The Saracen Empire

«Et voici Mohammed, chronologiquement le cinquième des « Apôtres doués de constance », mais qualitativement le premier de tous, puisque son message est appelé à parfaire tous les messages. Son rôle prophétique, tel que le manifeste le Coran et tel que le recevra la Communauté, ne doit pas se prendre comme mis à part de la mission des autres Envoyés. Le Coran est un tout ; et les récits coraniques concernant les témoins de Dieu, d’Adam à Jésus, font foi pour le musulman.»
Luis Gardet

«Plus j’étudie plus j’apprends que la force de  l’Islam ne se puise pas dans l’épée.»
Mahatma Gandhi – le père de l’Inde moderne – dans « Young Indiâ

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